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La
montagne française Bien que n'étant pas véritablement un état montagnard, la France a élaboré et mis en place une politique de la montagne. En conséquence, elle en a délimité un zonage où s'appliquent des interventions de compensation des handicaps, dus à l'altitude et à la pente, pour les productions agropastorales. Ainsi délimitée, la montagne couvre une superficie de 124 000 km2 sur laquelle vivent 4 350 000 habitants répartis sur 6 128 communes. En élargissant aux fonds de vallée, aux piémonts et aux villes, on passe à 160 000 km2, soit 30 % du territoire national métropolitain (1), et à 7 700 000 habitants concernés sur six massifs : Alpes (du Nord et du Sud), Pyrénées, Jura, Massif central, Vosges, Corse.
Une montagne diverse et humanisée
La montagne est le domaine de la diversité, véritable mosaïque de cellules, de "pays", de contrastes climatiques à différentes échelles. Elle oppose aussi bien la haute montagne verticale à la moyenne montagne des plateaux, que les pays humides et leurs forêts sombres aux montagnes sèches périméditerranéennes, les vallées humanisées et urbanisées des Vosges et des Alpes du Nord aux espaces en cours de désertification. Les hommes l'ont de tout temps occupée et y ont développé des civilisations particulières. La montagne offre à cet égard le paradoxe d'être une barrière pour certains dans la mesure où les frontières modernes, celles du XVIIe et XVIIIe siècles, ont recherché pour leurs tracés les lignes de crête (traité des Pyrénées, 1659, et traité d'Utrecht, 1713), alors qu'elles furent des lieux de passage ("la Savoie, portier des Alpes") et de civilisation commune. Les mêmes langues étaient parlées sur les deux versants : l'occitan et le franco-provençal débordaient sur le piémont italien, le basque et le catalan sur le versant nord des Pyrénées. Les paysages actuels portent encore l'empreinte d'une civilisation agropastorale où l'organisation spatiale était verticale, du village à l'alpe, en passant par la montagnette. Les conditions climatiques particulières ont permis aux populations de parfaire leur savoir-fabriquer pour atteindre la spécificité des productions (fromages, vins, liqueurs, salaisons…). L'habitat lui-même s'est adapté aux besoins, avec d'imposantes maisons de village orientées pour mieux profiter des rayons de soleil en mauvaise saison. En altitude, dans les chalets des montagnettes et de l'alpe, se faisaient les fabrications estivales. Les populations y pratiquaient un artisanat ou une petite industrie fondée sur les produits locaux : bois et corne dans le Jura ou minerai de fer, argent, cuivre, ardoisières, pierre de taille, ailleurs. La vie était celle d'un monde autarcique au rythme saisonnier bien marqué où l'hiver pouvait favoriser l'exode du travail : colporteurs, ramoneurs, bougnats partaient chercher ailleurs un complément de ressources.
La montagne a vécu deux évolutions concomitantes et contradictoires : l'exode et le tourisme. Elle s'est vidée démographiquement lors de la mise en place d'une économie de concurrence par le biais du développement des transports. N'étant plus compétitive, elle a été délaissée, elle s'est marginalisée et affaiblie. Cette évolution a été particulièrement forte dans les Cévennes, les Alpes du Sud, certaines vallées des Pyrénées. Seule l'activité industrielle fondée sur l'hydroélectricité ou sur l'amélioration de l'artisanat a pu maintenir une partie des populations dans les vallées, dans un contexte de pluriactivité (celui des ouvriers paysans), ce qui a permis de conserver les savoirs anciens. La montagne s'est aussi transformée en lieu de vacances ; elle est devenue un espace convoité, chargé de valeurs symboliques de pureté avec la conquête touristique. C'est à la fin du XVIIIe siècle que la montagne se métamorphose d'un espace répulsif en espace valorisé. Le symbole en est la conquête du mont Blanc par Paccard et Balmat en 1786. Dès lors se met en place une fréquentation élitiste de la conquête des sommets au début du XIXe siècle. Succèdent ensuite une fréquentation bourgeoise pour le thermalisme et la randonnée à la fin du XIXe siècle et une fréquentation sportive d'hiver au XXe siècle. La montagne se dote d'une forte capacité d'accueil à partir de 1950 et, surtout, avec le Plan Neige de 1964. Ce double mouvement révèle les enjeux de la montagne entre déclin et dynamisme, entre fragilisation du milieu et nécessité de protection, d'où découlent l'aménagement du territoire et la protection des économies montagnardes. La protection des espaces menacés a engendré la création de cinq parcs nationaux : Cévennes, Pyrénées,Vanoise, Écrins et Mercantour. Par ailleurs, les parcs naturels régionaux, créés en moyenne montagne, constituent des acteurs du développement local. La protection des économies menacées s'est concrétisée par des indemnités de compensation pour les handicaps par rapport à l'économie de la plaine. Plus globalement, elle a nécessité une législation particulière et originale (loi montagne du 9 janvier 1985) mobilisant tous les potentiels de la montagne. Des "conventions interrégionales de massif " permettent de mener une politique de développement économique avec les acteurs locaux. Le tourisme est globalement le moteur de l'économie montagnarde. Il devance l'agriculture et l'industrie, mais il est très inégal sur le plan quantitatif. On dénombre environ 5 000 000 de lits dont près de 50 % en résidences secondaires. Le Massif central et les Alpes du Nord réunis dépassent à eux seuls 52 % du total, mais avec des significations très différentes. Les Alpes du Nord sont l'apanage des sports d'hiver. La fréquentation hivernale dépasse celle de l'été, notamment en Tarentaise qui possède, à elle seule, près de 40 % des capacités d'accueil et du potentiel des remontées mécaniques de l'ensemble de la France. Le Massif central accueille davantage en été dans un contexte plus familial et plus rural. L'agriculture occupe 9,7 % de la population active et reste un secteur essentiel pour ses productions spécifiques en "appellations d'origine contrôlée" (AOC), notamment les vins et fromages, pour l'entretien des paysages et pour le maintien de la pluriactivité. Les conditions sont très variables d'un massif à l'autre. C'est paradoxalement dans les massifs où les conditions sont les moins favorables que la production fromagère a le mieux réussi (beaufort et reblochon dans les Alpes du Nord, comté dans le Jura, munster dans les Vosges…) bien que la population agricole y soit faible : 3,9 % dans le Jura, 4,3 % dans les Alpes du Nord et 6,7 % dans les Vosges. Dans les massifs où les conditions naturelles semblaient meilleures une évolution a été tentée, souvent à tort, vers l'agriculture productiviste comme dans certaines parties du Massif central qui compte encore 13,5 % de la population active dans ce secteur. L'industrie est loin d'être indigente. Le secteur secondaire (33 % des actifs en 1996) est supérieur à la moyenne française. Il s'élève à 49,2 % dans le Jura, 48,4 % dans les Vosges, 35,8 % dans les Alpes du Nord et encore 32,6 % dans le Massif central. L'industrie lourde électrochimique et électrométallurgique est en déclin. La haute technologie se développe sur certains sites et l'industrie du savoir-faire fondée sur la mécanique de précision, la plasturgie, l'artisanat du bois est puissante dans les Vosges, le Jura et les Alpes du Nord. Enfin, se réalisent depuis peu quelques complexes productifs comme celui du matériel de sport et de loisirs en montagne (ski, chaussures) dans les Alpes du Nord. Ces derniers émergent souvent dans une économie où chaque secteur influence et valorise les autres. Ainsi, le tourisme demande, outre des possibilités d'accueil (location, hôtellerie...), des produits spécifiques en matériel technique et des produits agricoles locaux de qualité. Les pays qui ont évolué dans cette direction ont souvent eu la meilleure évolution démographique. La population de la zone de montagne dans les Alpes du Nord qui frôle aujourd'hui le million d'habitants a augmenté de 33,9 % entre 1968 et 1990. Cette augmentation a été de 16,9 % dans le Jura à la même époque. Même les Alpes du Sud, moins peuplées, ont connu un fort pourcentage de croissance (30 %) fondé sur l'attrait d'espaces exempts de pollution. Par contre, l'évolution est négative ailleurs : 6
% pour le Massif central,
Les Alpes du Nord Elles symbolisent la haute montagne par le sommet emblématique du mont Blanc (4 810 m) et par les Jeux olympiques d'hiver (Chamonix, 1924 ; Grenoble, 1968 ; Albertville, 1992). Le creusement exagéré des vallées glaciaires a permis de développer des versants sur de grandes dénivelées, d'abriter des lacs et de concentrer la vie et l'activité. Ces montagnes sont souvent associées à l'hiver, la neige, la glace et aux sports d'eaux vives. La réussite économique y est totale avec les sports d'hiver (la première station, La Plagne, a une fréquentation supérieure à l'ensemble des stations pyrénéennes), le tourisme lacustre et montagnard en été, la présence du Parc national de la Vanoise, de parcs régionaux et de stations thermales. L'accessibilité est favorisée par les axes de communication transfrontaliers (autoroutes, chemin de fer) et la proximité d'aéroports nationaux et internationaux. La présence et le poids des villes (Grenoble, Chambéry, Annecy), axées sur le "sillon alpin" jusqu'à Genève, en font un espace dont la densité de peuplement dépasse la moyenne nationale. L'industrie y est spécifique et de qualité, mêlant savoir-faire et culture et engendrant une forte valeur ajoutée (décolletage, électronique et informatique, matériel de sport et de montagne). Elle bénéficie de grands centres de recherche et d'une forte densité universitaire. Les Alpes du Sud Elles sont plus élevées en altitude moyenne, même si les sommets ne dépassent que de peu 4 000 m (4 102 m à la barre des Écrins). Les vallées y sont moins creusées. L'ensoleillement gagne quelques centaines d'heures par an, mais les amplitudes thermiques sont plus élevées. La désertification qui a fait suite à un exode rural massif a détruit l'identité territoriale. Les Alpes du Sud accusent un fort enclavement. Les communications avec le Nord étant difficiles elles se tournent davantage vers la Provence. Les productions agricoles sont diverses et renommées : vins, olives, lavande, agneaux. Les densités y sont parmi les plus faibles de France hormis à proximité de la Riviera et si la population augmente aujourd'hui, c'est sur de nouvelles valeurs qu'elle est attirée ici, celle de l'authentique ou de la montagne musée, celles de la qualité de l'environnement et de l'écologie. L'impasse industrielle y a été quasiment totale et l'agriculture n'a pas su puiser dans ses savoirs dans la mesure où les Alpes du Sud constituaient un désert fromager. La vallée de la Durance concentre l'essentiel de l'activité agricole par ses vergers et sert d'axe d'accessibilité vers les stations de ski pour une clientèle régionale. Parmi les villes qui la jalonnent, seul Gap dépasse 35 000 habitants. L'identité territoriale est mise à mal par l'acculturation consécutive au tourisme puisque le département des Hautes-Alpes a le plus fort ratio (2) touristique de France. Les Alpes du Sud ont cependant des atouts : elles comptent deux parcs nationaux, Les Écrins et le Mercantour et des parcs régionaux. Elles s'orientent, par l'arrière-pays niçois et ses stations de ski, vers la Côte d'Azur où Nice montre un fort dynamisme de développement (Sophia-Antipolis). Enfin, les communications s'ouvrent vers l'Italie en passant par Vintimille. Les Pyrénées Elles culminent pour la partie française au mont Perdu à 3 355 m d'altitude, ce qui en fait une haute montagne. Véritable barrière frontalière continue entre la France et l'Espagne, elles opposent une partie basque et atlantique à une partie méditerranéenne catalane. La dissymétrie de la chaîne a placé côté français un versant court, creusé par des cours d'eau parallèles méridiens qui ont ainsi délimité autant de vallées identifiées en "pays" (Aspe, Ossau, Comminges, Ariège, Cerdagne, Conflent, Vallespir…). L'abaissement de la chaîne de part et d'autre a permis une répartition de deux peuples divisés par la frontière de 1659 : les Basques à l'Ouest et les Catalans à l'Est. L'évolution économique du massif est donc plurielle. Les pratiques agropastorales ont disparu dans certaines vallées et se maintiennent dans d'autres. L'estive (le séjour dans les pâturages de haute montagne pendant l'été) concerne des troupeaux à viande et à vocation laitière, notamment les brebis qui alimentent, entre autres, la production de fromage de Roquefort. Les productions viticoles comptent quelques célébrités comme le Jurançon en Béarn, le Banyuls en Roussillon et les AOC Corbières. L'hydroélectricité a permis une certaine industrialisation au siècle dernier. Les découvertes du pétrole et du gaz naturel dans l'Ouest de la chaîne ont créé un véritable dynamisme économique. Les stations thermales ont servi de base à la conquête touristique des champs de neige en hiver. Enfin, le Parc national des Pyrénées valorise l'environnement. Les régions périphériques dynamiques de Toulouse et les villes espagnoles de Barcelone, Saragosse et Bilbao confèrent aux Pyrénées, outre leurs propres atouts, un rôle de liaison entre la péninsule ibérique et le reste de l'Europe. À l'échelle de la chaîne, Pau et Perpignan, constituent des centres d'activités et de services, ainsi que de nouveaux pôles universitaires et de recherche. Le Massif central Le Massif central est plus vaste, couvrant un cinquième du territoire national. C'est un ensemble de plateaux surmontés de volcans, comme la chaîne des Puys et le Cantal, et creusés de profondes vallées, de vastes dépressions méridiennes comme les "limagnes" et de bassins intramontagneux comme ceux de Brive-La-Gaillarde, Le Puy… Il est composé d'une multitude de paysages (massifs granitiques d'Auvergne, du Forez et du Limousin, plateaux calcaires des Causses…). Le puy de Sancy en est le point culminant à 1 855 m d'altitude. L'altitude moyenne s'élève vers l'Est, ce qui en fait un vaste plan incliné servant de tremplin aux perturbations atlantiques, contrastant avec les contreforts méditerranéens des Causses et des Cévennes. C'est le pays de l'herbe et de l'élevage, mais d'autres productions sont présentes : céréales en Limagne, vins (Saint-Pourçain, Beaujolais, Lyonnais, Côtes du Rhône) et fruits (Ardèche)… La déprise des campagnes se poursuit. Les villes et surtout les couronnes périurbaines concentrent, comme en plaine, la croissance démographique. Le tourisme y est récent, hormis le thermalisme, et les parcs sont nombreux (Parc national des Cévennes et parcs régionaux dont celui des volcans d'Auvergne). Les paysages sont d'une grande beauté et le patrimoine très riche. Les potentialités ne demandent qu'à être valorisées comme les AOC fromagères et vinicoles, l'agritourisme, le thermalisme, l'héritage historique. L'industrie, autrefois fondée sur les bassins miniers, est déclinante. Clermont-Ferrand reste cependant très active avec Michelin (pneus). Limoges (porcelaine), Thiers (coutellerie) et Saint-Etienne (métallurgie) gardent un grand renom. L'autoroute méridienne, de Paris à Montpellier par Clermont-Ferrand, et celle, transversale, de Lyon à Bordeaux en cours d'aménagement, doivent mettre fin à l'enclavement et favoriser le développement économique des vallées et des bassins. Enfin, la récente réalisation de Vulcania, un parc scientifique consacré aux volcans à proximité du pôle universitaire clermontois, devrait affirmer son image de marque. Le Jura Le Jura est une chaîne plissée semblant servir de contrefort aux Alpes du Nord sur lesquelles il vient buter. C'est un vaste ensemble de hauts plateaux, de plis resserrés et de cluses, qui culmine au crêt de la Neige à 1 718 m d'altitude et est limité à l'Ouest par le couloir Rhin-Rhône. Les villes occupent les points stratégiques de contrôle des routes dans les vallées ou en bordure (Besançon, Pontarlier, Montbéliard, Lons-le-Saunier…). Le Jura n'est ni les Alpes ni le Massif central, mais il emprunte aux deux. Agropastoral, forestier et fromager, il a préservé la spécificité ancienne des activités agricoles et d'un artisanat de précision et de qualité (métallurgie, horlogerie, tournerie, tabletterie, fabrication de pipes et de jouets…) qu'il a su faire évoluer vers l'industrie de la plasturgie (Oyonnax), de l'automobile (Sochaux), etc. Il a su aussi se forger l'image de vaste espace naturel et l'associer au ski de fond, comme dans le Parc naturel du Haut-Jura où se pratique la course de la "Transjurassienne". Montagne frontalière, les contacts avec la Suisse furent nombreux de par la proximité, les savoir-faire, la culture et la complémentarité. Le Jura forme un ensemble homogène harmonieux et équilibré du point de vue culturel et universitaire, social et économique. Les Vosges Les Vosges sont un bloc de socle cristallin qui émerge au milieu de grès rouges. Elles culminent au Grand Ballon à 1 424 m d'altitude et forment une barrière entre Lorraine et Alsace. Vaste plan incliné côté lorrain, elles sont abruptes et fortement creusées côté alsacien. On a là un résumé de la montagne par son étagement, son activité agropastorale, forestière, viticole et fromagère, son accueil touristique international et ses parcs régionaux. Mais ce massif a longtemps aussi, comme le Jura ou les Alpes du Nord, donné l'image de la montagne industrielle par ses mines, la métallurgie, la mécanique et le textile. L'industrie textile y est parvenue à partir de Mulhouse et de la plaine d'Alsace d'où elle a gagné les Vosges alsaciennes, puis, après 1871, le versant lorrain. Aujourd'hui, avec le déclin industriel, compensé par les activités artisanales prospères dont celle du bois, les Vosges deviennent aussi un espace ludique à proximité du grand axe Ouest-Est routier et ferroviaire qui se développe au Nord par le col de Saverne, et de l'axe Rhin-Rhône méridien. Les Vosges peuvent compter aussi sur un réservoir de clientèle en Allemagne et au Luxembourg. La Corse La Corse est une montagne dans la mer qui culmine au monte Cinto à 2 710 m d'altitude. Ses affleurements géologiques multiples donnent une mosaïque de paysages, des granites du Nord-Ouest aux molasses tabulaires et calcaires de Bonifacio et sa parure végétale méditerranéenne en font le pays du maquis formé d'arbustes et de buissons touffus. Ces paysages renforcent l'identité montagnarde de ses populations d'agriculteurs et de pasteurs. Faiblement peuplée, la montagne corse n'a pas connu l'industrialisation et doit perpétuer ses ressources agropastorales (viande, lait de brebis, vins et agrumes…) et les valoriser. L'activité commerciale et touristique récente a attiré les populations sur le littoral et a affaibli la montagne proprement dite. Les villes de Bastia et Ajaccio concentrent la croissance démographique. Mais les Corses tiennent à l'authenticité de la montagne et refusent de céder à la pression touristique qui s'exerce en bord de mer. L'insularité, la forte identité culturelle et l'enclavement confirment l'originalité de ce territoire qui mérite un développement en harmonie avec ses caractères. Les massifs montagneux en France métropolitaine
Pour en savoir plus www.datar.gouv.fr
:
notes 1
- pour les zones montagneuses hors de la métropole, voir le feuillet
"L'outre-mer français."
Paru
sur le site du Premier Ministre
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